Challenge n°1 : 29 janv - 5 fev 2018

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Challenge n°1 : 29 janv - 5 fev 2018

Message par Redhairedmoira le Lun 29 Jan - 23:38

Aller, pour me relancer, je me balance un défi

on va faire classique, un dé type, un dé lieu, un dé perso

Redhairedmoira
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Re: Challenge n°1 : 29 janv - 5 fev 2018

Message par Redhairedmoira le Lun 29 Jan - 23:38

Bien sûr on peu pas lancer les dés dans le premier message...

Redhairedmoira
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Re: Challenge n°1 : 29 janv - 5 fev 2018

Message par Lawrence Ashcombe le Lun 29 Jan - 23:38

Le membre 'Redhairedmoira' a effectué l'action suivante : Lancer de dés

<hr>#1 'Sophie challenge typ' :


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#2 'Sophie Challenge lie' :


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#3 'Sophie challenge Per' :

Lawrence Ashcombe
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Re: Challenge n°1 : 29 janv - 5 fev 2018

Message par Redhairedmoira le Mar 30 Jan - 13:19

*** X ***

Les deux mains solidement ancrées à la balustrade, tu prends une grande inspiration. Fermant les yeux, profitant de la fraicheur de la brise sur tes pommettes. D’ici tu sens encore les violents soubresauts provoqués dans ton bas ventre par les basses crachées par la Sono, mais au moins tu épargnes à tes poumons l’effet aquarium du salon. Il y a de tout là-dedans. Pour des sportifs de haut niveau, tu les trouves bien trop prompts à profiter des joins qui circulent et à se… repoudrer le nez. Tout ceci est tellement loin du monde dans lequel tu évolues en temps normal, que tu te sens perdue. Comme paradoxalement seule au million de cet amas de muscles et de bikinis. Parce qu’il y a ça aussi pour finir de de mettre mal à l’aise. La plupart des filles sont des escortes refaits et peu vêtues et toi, toi tu te sens comme un chien au milieu d’un jeu de quilles tant ta robe comporte trop le tissu. Et dire que tu trouvais le modèle trop aguicheur, avec sa coupe à la Jessica Rabbit et sa teinte bleu nuit aux reflets argentés. Tu t’imaginais quelque chose de plus… formel aussi quand ta collègue t’a convaincue de l’accompagner. C’était son idée, tout ça. Pour te sortir Max de l’esprit, pour te remettre dans le bain. Après cinq années de vie de couple bien plan-plan, elle a dû juger que tu avais besoin de réapprendre à draguer. Seulement si l’idée avait un certain charme sur le moment, tu te demandes à présent comment elle a pu s’imaginer un seul instant que cette soirée en particulier était le lien rêvé pour l’exercice.

Et tu es toujours là, à te remplir les poumons d’air frais en espérant que quelqu’un là-haut entende tes prières et accélère le temps pour mettre fin à ton agonie. « Si vous sautez, visez bien. La piscine est pleine et il serait gênant que vous atterrissiez ou un de mes clients.» Tu sursautes en réprimant tant bien que mal un hoquet de frayeur, et tu pivote pour faire face au propriétaire de la voix grave qui vient de t’interpeler de la sorte. Tu jettes un œil à la piscine en question juste sous la terrasse où tu te tiens, puis tu prends le temps de le dévisager un instant avant de regarder l’eau de nouveau et de revenir une dernière fois à lui. S’il a la carrure pour faire partie des joueurs présents ce soir, avec sa large stature d’armoire normande et son cou de taureau, il n’en a définitivement ni l’allure, ni les propos. Clients ? « C’est noté. Je tacherais de viser au mieux, vous avez ma parole. » Tu lui réponds, un légers rictus aux lèvres, sur un ton détaché, presque trop grave au vu des propos que tu tiens. Et si tu t’attendais à ce que la plaisanterie le fasse sourire, le voilà qui fronce les sourcils et prend un air plus sérieux.
«Hooww ! Attendez, vous n’allez pas… »
Toi, plutôt que de le rassurer, tu persistes sur ta lancée, soudainement bien trop amusée par la situation. « A moins que vous n’ayez une alternative potable pour fuir cette soirée… l’idée m’a effleurée oui. » Tu le fixes en silence, t’efforçant de garder un air le plus sérieux du monde, jusqu’à ce qu’il penche un peu la tête de coté en t’offrant le sourire le plus éclatant qu’il ait été donné de voir. « Vous me faites marcher. C’est ça ? Et moi je suis tombé dedans comme un âne. Belle entrée… vous allez me prendre pour un abruti maintenant, non, vraiment, superbe. » Et voir ce grand gaillard rougir comme un gosse et lorgner bêtement les deux verres qu’il tient en cherchant comment rebondir t’apparait soudainement comme la chose la plus adorable au monde. Tu n’avais pas remarqué les verres jusqu’ici et tu profites de ce détail pour le sortir de ce mauvais pas. « Cette tequila, là, ça marche aussi. Pour me donner une raison de pas sauter je veux dire. »  Il semble reprendre ses esprits et te tend un des shoots que tu t’empresse de lever pour trinquer avec lui. « Je ne comptais pas… enfin pas vraiment… vous l’aviez compris j’espère, non ? Mais j’avais grandement besoin de fuir ce bordel et vous m’avez offert la distraction que j’attendais. Merci. Infiniment. »  « Au plaisir de rendre service. »  
*** Spencer ***

Elle n’est pas comme les autres, la rouquine. Pas comme les pétases aux allures aguicheuses qui pullulent dans le salon, dans le jardin, dans la piscine. Pas comme ces filles qui ne sont là que dans l’espoir de se faire remarquer par un de ses gars, un avec un bon contrat si possible, un qui leur offrira une vie de palace le temps d’une saison. Pas non plus comme les escortes qui se sont mêlées aux autres et qui se frottent trop près des hommes éméchés qui vomiront plus tard sur sa pelouse ou dans son évier après en avoir eu pour leur argent avec elles et reniflé un rail de trop étalé sur leurs… Non, elle n’a rien en commun avec ces pimbeches. Une toute autre division, la ligue supérieure. Elle est franche, elle a sens de l’humour bien à elle, mais il aime ça. Elle a du cran, de la personnalité. Ça il ne peut pas le nier. Alors il s’en veut un peu pour les idées qui lui viennent, elle mérite mieux qu’un coup rapide dans une pièce plus ou moins isolée d’une baraque pleine à craquée. Mais merde, il peut pas s’en empêcher.
*** X ***

Le quatrième shoot passe bien plus aisément que les précédents et tu devines que les suivants descendront plus facilement encore mais que tu en subiras les conséquences au réveil. Etrangement, vous n’avez pas pris le temps d’échanger grand-chose entre chaque verre, il te propose, tu acceptes, il recommence, tu suis. Jusqu’à ce qu’il se décide à entamer un peu de civilités. « Spencer. » « Hum ? » « Je ne m’étais pas présenté. Spencer. » Toi, tu ouvres de grands yeux ronds et une bouche assortie en remerciant le ciel de ne pas avoir été en train de vider un cinquième verre en cet instant. Spencer… le Spencer Strasmore ? Tu te gifles mentalement en réalisant que tu aurais dû faire le rapprochement bien plus tôt. Tu aurais dû le reconnaitre, pour commencer, c’est pas comme si tu avais passé des années à écouter ton père vanter ses exploits sur le terrain, et tu aurais dû comprendre quand il a parlé de ses clients dans la piscine un peu plus tôt. « Je… je suis navrée, j’avais pas.. » que tu bafouilles bêtement, prenant sa place dans le rôle de l’âne perdu dans la conversation. « Je veux dire, je savais pas.. je me serais pas moquée si… je suis désolée. » « Que diriez-vous de vous faire pardonner en me donnant votre nom, hein ? » Il ponctue d’un rire amusé qui réussit à te détendre un peu. « (x/n) » « Dites-moi, (x/n), qu’est-ce qui vous mettait si mal à l’aise dans cette soirée pour que vous ayez besoin de vous isoler comme ça ? Sans parler de la piscine et du plongeon. » « Non, non, c’était.. une mauvaise plaisanterie, je compte pas… » « Je sais. » Tu fermes, les yeux, tu soupires, tu sens tes joues s’empourprer dangereusement sous ton maquillage et revoilà ta nervosité qui revient au galop. « Hey, il y a deux minutes vous ne saviez pas qui j’étais et on vidait des shoots ensemble, ne me faites pas le coup de plus trouver vos mots parce que je vous impressionne. » Tu t’efforces de lui sourire en secouant la tête de droite et de gauche bien que, tu en es persuadée à présent, la teinte écarlate qu’ont pris tes pommettes te trahi déjà. « C’est pas que vous m’impressionnez, pas seulement en tout cas. C’est plutôt… j’étais sur le point de dire un paquets de choses à propos de cette soirée qui vous auraient pas plu et.. je m’en veux un peu. » « Je vous écoute. Un peu d’honnêteté dans ce monde d’hypocrites ça me fera le plus grand bien. » Et tout en terminant sa phrase, il attrape deux nouveaux shoots sur un plateau qui passait non loin et t’en tend un.
*** Spencer ***

Il ne la fait pas boire pour mieux la séduire. Sa raison est tout aussi égoïste mais moins perverse, il la fait boire pour justifier qu’il en fasse de même. Pour se donner la force de résister à son envie de lui sauter dessus. C’est un pari risqué, et il le sait, s’il continue ainsi il atteindra le point de non-retour où il finira par lui dire quelque chose qui la fera fuir ou par esquisser un geste déplacer mais… pour le moment, ça fonctionne. Et sa question, il ne la pose que pour noyer le poisson, pour focaliser sur quelque chose d’autre que ces lèvres auxquelles il veut mordre depuis déjà un verre ou deux. Les filles faciles, les bimbos refaites, il a couru après lui aussi, comme ses clients, à l’époque où il jouait. Mais on s’assagie en prenant de l’age parait il, et depuis quelques temps, une part de lui a envie d’autre chose. Depuis Chloé. Sauf que Chloé a préféré sauver sa carrière plutôt que leur couple, choix qu’il respecte bien que la cicatrice ait du mal à se refermer. Et alors qu’il s’apprêtait à replonger dans ses vieux travers et se garder une des escortes de coté en gin de soirée, voila que cette femme là apparait ? Non, pas de coïncidence là dedans, il en est certain.
*** X ***

Un bref instant, tu prends le temps de soutenir son regard, cherchant dans ces grands yeux noirs un indice quant à ce qu’il attend vraiment. Il n’y a pas la moindre curiosité dans ce que tu y vois, quoi que l’alcool pourrait te tromper quelque peu mais tu sais encore reconnaitre cette lueur lubrique qu’il a en te fixant. Et avant de lui répondre, tu te laisses aller à envisager de succomber à la tiédeur qui te monte du bas ventre comme tu viens de réaliser qu’il voit un peu plus en toi qu’une illuminée qui fuit l’ambiance. À quoi ressembleraient quelques heures entre ces bras-là… tu n’as jamais été de celles qui fantasment sur la testostérone et les biceps trop travaillés, préférant t’intéresser dès le lycée au garçon dont la personnalité supplante le physique, et pourtant… pourtant tu ne sais si c’est à mettre sur le compte de la tequila ou de cette aura qu’il dégage mais ce soir… ce soir tu as envie de faire une exception. Tu t’imagines sans problème entre l’étau puissant de ses bras imposants, tes doigts parcourant avec avidité le tracé de chaque muscle que tu devines sous la chemise trop étroite qu’il porte, ces dents trop blanches refermées sur… « Vous êtes toujours là ? (x/n) ? » Il te sort de ta torpeur et tu réalises que tu as totalement oublié sa question.  Qu’importe, ta petite rêverie t’a donné des idées. Et puisque ton indifférence de tantôt semble lui en avoir donné aussi, tu te gardes bien de changer d’attitude. « Et bien… pour commencer, ça, c’est pas de la musique, c’est du bruit. Ensuite, pour un type qui gère les fortunes et les carrières des futurs, ou actuels, champions de la NFL, je trouve que vous faites un peu trop dans le bling bling. Voyez.. ça les incite probablement à claquer du pognon pour en faire autant. Et pour finir… la tequila c’est bien… pour les ados… »  Tu ponctues d’un rictus amusé, la tête penchée de côté, le narguant un peu.
*** Spencer ***

Damn’ ! Cette fille est décidément des lieux au-dessus de ce qu’il a l’occasion de fréquenter ici en temps normal. « Hu hum. Je vois… mais tout ça soulève une question de la plus haute importance. » Il la regarde froncer les sourcils et s’auto congratule mentalement. Il a piqué sa curiosité au moins autant qu’elle a piqué la sienne tantôt. « Mais que diable faites-vous là ? »  C’est vrai quoi, elle fait tellement tache dans le décor qu’il ne parvient pas à comprendre comment elle a pu se retrouver là. Il l’écoute rire et il a de plus en plus de mal à ne pas réagir comme un gosse, comme d’il se tenait au milieu d’un buffet de desserts et qu’elle était le dernier morceau de son gâteau préféré perdu parmi des pâtisseries toutes plus fades les unes que les autres. « Vous voyez la brunette là bas ? Celle qui se tortille sur les genoux de Jerret, votre star excentrique.» Elle esquisse un signe du menton pour lui indiquer la femme en question et il prend le temps de comparer la brunette du bord de la piscine et la rouquine à ses côtés. Certes la première semble tout droit sortie d’un de ces clip de rap aux pinups pimpées, mais la seconde bien que moins bien roulée, semble de gager une aura digne d’Hollywood. « C’est une de mes collègues. Elle pensait bien faire, m’aider à me changea les idées…» « Je vois… Et ça fonctionne pas vraiment comme vous l’entendiez, pas vrai ? »
*** X ***

Un instant, tu hésites à lui répondre. Non, en effet, ce n’est pas du tout la soirée à laquelle tu t’attendais. Mais en même temps… tu n’aurais pas eu la chance de le rencontrer si tu n’étais pas venue donc… cette soirée dépasse tes espérances. D’un certain point de vue.  «Pas… exactement… » que tu te contentes de dire en faisant un pas vers lui. *Ma fille, tu es  en train de faire une connerie.* *Non, la tequila est en train de faire une connerie.* *Même différence.**Chut, profites.* Voilà à peu près le discours que tu te tiens à toi-même, quelque part au fond de ton cerveau embué d’alcool et d’hormones comme tu te tiens à présent à quelques centimètres de lui. Il est trop grand, trop large, trop… Spencer Strasmore. Mais tu t’en fiches. « Je suis déçue par l’ambiance, trop… survolté pour moi, mais certaines choses méritaient le détour. »
*** Spencer ***

Il arque un sourcil surpris autant qu’amusé par ce revirement de situation. Ce n’est pas un chat de salon raffiné qu’il a en face de lui, c’est une panthère qui guettait simplement sa proie dans l’ombre. Et la proie, c’est lui. Et bien loin de lui déplaire, l’idée l’enchante au plus haut point. Il craignait qu’elle ne soit inaccessible, il avait visiblement sous-estimé quelque chose. Son charisme à lui, ou son envie à elle de trouver enfin un peu d’intérêt à cette soirée ? Qu’importe. « Ah oui ? La vue peut être ? Quoi que ce qu’il y a sur cette terrasse est bien plus agréable à regarder que ce qu’il y a en face. La mer, les paysages de carte postale, c’est surfait. Vous trouvez pas ? » Voilà qu’il se met à sortir des tirades dignes d’une mauvaise comédie romantique. Damn’, elle lui fait perdre tous ses moyens.
*** X ***

Tu ne peux t’empêcher de glousser en l’entendant débiter sa pitoyable phrase d’accroche et pourtant, ça a quelque chose de touchant. Qu’un grand gaillard comme lui, un homme d’affaire réputé pour  son habileté à manier les mots, en perde son latin juste parce qu’il tente de te séduire, ça ne te laisse pas de marbre. Ça te rend fière autant que ça réveille chez toi des envies de… « HEY ! (X/N) ! DESCENDS NOUS REJOINDRE, RESTE PAS DANS TON COIN ! » L’interjection te brise dans ton élan comme tu venais de saisir doucement la cravate de ton hôte entre tes doigts et que tu t’apprêtais à te hisser sur la pointe des pieds pour lui glisser ta réponse à l’oreille. En contre bas, ta collègue t’adresse de grands signes de la main pour attirer ton attention, comme si tu pouvais la louper. Elle est juchée sur les épaules  du running back, lui-même debout dans la piscine, son soutien-gorge à la main tel un trophée. Toi, tu soupires, blasée. Tu restes un instant silencieuse, à regarder cette fille se ridiculiser de la sorte, se rabaisser si bas dans le simple espoir de marquer suffisamment l’esprit de Jerret pour se faire une place plus ou moins régulière dans sa villa ou sa Maserati, puis tu reportes ton attention sur le colosse devant toi. Tes mains n’ont pas lâché son torse où elles s’étaient posées quand tu t’es interrompues et le sourcil levé qu’il t’offre laisse penser qu’il attend de voir où tu voulais en venir. « Et bien… » Un pincement au cœur, tu recules, tapotant doucement du plat de la main sur ce poitrail décidément trop bien taillé pour te laisser tout à fait indifférente. « Soyez gentils, Spencer, dites-lui que je suis rentrée sans elle et que je lui souhaite.. de passer une bonne nuit. Si mouvementée soit elle. » Tu pourrais te contenter de partir, de le laisser là pour venger toutes celles qui ont pu un jour se prendre un râteau de sa part, seulement…
*** Spencer ***

Il la laisse faire comme elle tire sa pochette du devant de sa veste. Il la laisse faire quand elle tire un crayon à maquillage du petit sac qu’elle tenait. Il la laisse y écrire quelques chiffres et la  re glisser à sa place avec un clin d’œil. Ce costume lui a couté une fortune mais il n’a pas la moindre envie de la laisser partir sans lui laisser ce numéro, maigre sacrifice. « Au cas où vous vous mettiez à vous ennuyer dans ce monde-là. » Murmure qu’elle esquisse avant de disparaitre dans le salon au milieu de cette masse d’invité dont il ne connait pas la moitié. Il jette un œil au verre vide dans sa paume et à celui posé sur la balustrade. Damn’… s’il ne restait pas l’empreinte de rouge à lèvre sur le shooter et les faux plis à sa pochette, il jurerait avoir rêvé. S’il s’ennuie hein ? Avec un enjeu pareil, il se pourrait bien qu’il s’ennuie plus tôt que prévu…

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